Crise existencielle.
mai 16th, 2008
J’avais oublier comme je déteste ressembler aux autres. Avoir ce sentiment d’appartenir à un groupe, à une unité,
être dans la norme.

J’avais oublier comme je déteste ressembler aux autres. Avoir ce sentiment d’appartenir à un groupe, à une unité,
être dans la norme.
*[Ce n’est pas un nouveau blog, juste un remplacement temporaire, face à quelques difficultés techniques]- J’ai du mal, mais, si je peux à nouveau hurler à la planète internet ce que je surkiffe par doux passage, j’aime…
…Ycare chantant “Take It Easy” acoustiquement démentiel, les “Fuck Off” intempestifs, ce temps poisseux qui nous colles à la peau, des heures de rien, ces regards subjectifs, ces rires incontrôlables, Roberto Benigni en Italien, une chanson miévreusement pourrie à la radio, les fines gouttes contre la vitre du bus, des graffitis sur la table, des souvenirs qui nous rongent tous, le futur trop présent, les toxicos-maniaco-dépressifs, le tabagisme passifs, les voix éraillés, un savon au thé, un keffieh rouge et noir, une colo ensoleillé, des fausses Ray Ban, des français bandantbeaux, des illusions prenantes, des riffs Saezien, de l’art, ceux qui restent, ceux qui partent, un Haversack Mark VII, une bataille navale, cinquantes petits messages anodins, un air qui devient particulier, mon agenda plus épais du côté gauche ( déjà ! ), un morceau de jean, embrasse moi, une amitié incertaine, sa tête dans le plat, et puis ne pas s’oublier.